Vu d'en haut

Vu d'en haut
Qu'on vienne en fanfare
Qu'on arrive à pas de loup
On est toujours sur le départ
Mais on sait qu'on ira jusqu'au bout

On passe sa vie
A demander qui on est
A se chercher quelques envies
A tout laisser partir en fumée

On peut si on ose
Rêver d'autre chose

Vu d'en haut
Il n'y a que de l'air et de l'eau
Il n'y a ni chaînes ni barreaux
Vu d'en haut
Vu d'en haut
Une vie sans frontières et sans drapeaux
Je ne vois que la lumière de quelques flambeaux
Vu d'en haut

On vient de nulle part
Pour se rendre n'importe où
On ne laisse rien au hasard
Quoiqu'on fasse on ira jusqu'au bout

On passe sa vie
A se battre pour du vent
A vouloir gagner à tout prix
On se perd en route le plus souvent

On peut si on ose
Vouloir autre chose

Vu d'en haut
Il n'y a que de l'air et de l'eau
Il n'y a ni chaînes ni barreaux
Vu d'en haut
Vu d'en haut
Une vie sans frontières et sans drapeaux
Je ne vois que la lumière de quelques flambeaux
Vu d'en haut

On peut si on ose
Rêver d'autre chose

Vu d'en haut
Il n'y a que de l'air et de l'eau
Je ne vois que la lumière de quelques flambeaux
Vu d'en haut

Qu'on vienne en fanfare
Qu'on arrive à pas de loup
On est toujours sur le départ
Mais on sait qu'on ira jusqu'au bout

# Posté le lundi 02 février 2004 11:48

Modifié le lundi 09 novembre 2009 12:53

Ce qu'il nous faudrait

Ce qu'il nous faudrait
De l'amour en flacon
En cadeau tous les ans
Et du monde au balcon
Pour se fondre dedans

Du bonheur vaporeux
Qui nous suivrait partout
Eclatant et moelleux
Pour s'endormir dessous

C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour une vie plus belle, des souhaits
Des souhaits, à rêver doucement

C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour des matins plus doux
De l'amour sans délai
A bercer patiemment
Des lendemains plus beaux
Pour un destin plus grand

Du silence, au compte gouttes
Qui nous rendrait humain
Des questions et des doutes
Pour se tendre la main

Des rêves en ribambelles
Pour se sentir vivant
Et des rires à la pelle
Pour se blottir dedans

C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour une vie plus belle, des souhaits
Des souhaits, à rêver doucement
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour des matins plus doux
De l'amour sans délai
A bercer patiemment
Des lendemains plus beaux
Pour un destin plus grand

C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour des matins plus clairs
De l'amour sans délai
A faire en chuchotant
Une étoile aussi chaude que notre monde est grand

C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour ne plus avoir froid
Aimer comme on respire
Aimer infiniment
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour desserrer les poings
S'enivrer de bonheur jusqu'à épuisement
Des lendemains plus beaux pour un destin plus grand

# Posté le lundi 02 février 2004 12:00

Modifié le lundi 09 novembre 2009 12:54

Une femme cachée

Une femme cachée
Il y a dans mon coeur
Une femme qui attend
Le bon moment et l'heure
Pour offrir ses présents

Il y a dans mes yeux
Bien assez de tourments
De courage et d'aveux
Pour dire ce que je pense

Une femme cachée à l'intérieur de moi
Une femme cachée prête à tous les combats
Voudrait qu'à son réveil tu entendes sa voix
Et que tu sois là...

Et lorsque je me tais
Je fais dire au silence
Ce que je veux crier
Avec ou sans violence

Il y a dans mon coeur
Une femme qui danse
Heureuse du bonheur
De sortir de l'enfance

Une femme cachée à l'intérieur de moi
Une femme cachée prête à tous les combats
Voudrait qu'à son réveil tu entendes sa voix
Et que tu sois là pour lui tendre les bras

Une femme cachée à l'intérieur de moi
Une femme cachée prête à tous les combats
Voudrait qu'à son réveil tu entendes sa voix
Et que tu sois là pour lui tendre les bras

# Posté le lundi 02 février 2004 12:06

Modifié le lundi 09 novembre 2009 12:54

Finir contre toi

Finir contre toi
Je ne te dirai jamais
Où mes désirs m'emportent
Combien mon corps me hait
Quand je ferme ta porte
Et que tu frôles sans cesse
Sans vraiment le sentir
Qui souffre de l'ivresse
Des mots à ne pas dire

Je ne te dirai jamais
Où mes désirs m'enlèvent
Combien mon corps me hait
Quand je détruis ces rêves
Lui qui sent la chaleur
De tes regards cachés
Qui s'embrase de chaque heure
Passée à tes côtés

Si tu savais
Contre quoi je me bats
Ce parfum que tu laisses
Chaque fois
Le combat
Que je mène pour ne pas
Finir contre toi
Finir contre toi
Finir contre toi

Les pièces sont des alcôves
Quand ton souffle m'enlace
Il faut que je me sauve
Du désir qui me casse
Et mon corps me maudit
Il tangue comme un radeau
Enivré, démoli
Par cette passion de trop

Si tu savais
Contre quoi je me bats
Ce parfum que tu laisses
Chaque fois
Le combat
Que je mène pour ne pas
Finir contre toi
Finir contre toi
Finir contre toi

Je ne te dirais jamais
Je ne te dirais jamais
Si tu savais contre quoi
Je me bats
Le combat que je mène pour ne pas
Finir contre toi
Finir contre toi
Finir contre toi

Je ne te dirai jamais
où mes désirs m'emportent
Je ne te dirai jamais
Je ne te dirai jamais

# Posté le lundi 02 février 2004 12:25

Modifié le lundi 09 novembre 2009 12:55

Rayer l'émotion inutile

Rayer l'émotion inutile
Laisser la clé
Sous la porte
De la chambre immobile
Et refermer le piano

Quitté, quitté
Sans nouvelles
Notre amour sur le fil
N'a pas eu le dernier mot

J'ai la vie qui baisse
Sous mes bas qui blessent

Aller, aller
N'importe où
Mais le corps impossible
Pour changer l'ancienne adresse
Oublier tout ce qui reste

Rayer l'émotion inutile
Quand notre coeur est trop fragile
Effacer toutes les caresses
Dans un dernier geste

Rayer les mentions inutiles
Au rouge à lèvres, au noir des cils
Souligner seulement la liesse
Pour qu'enfin elle apparaisse

Touchée, touchée
Je m'emporte
Vers d'étranges presqu'îles
Je sors ma peine de l'eau

Lever, lever
Tout le voile
Sans penchant, je m'incline
Autant baisser le rideau

Maintenant qu'on s'efface
Que le temps menace

Passé, passé
Tout l'émoi et les jours difficiles
Les souvenirs on les chasse
Quand on a perdu sa place

Rayer l'émotion inutile
Quand notre coeur est trop fragile
Effacer toutes les caresses
Dans un dernier geste
Rayer les mentions inutiles

Rayer l'émotion inutile
Quand notre coeur est trop fragile
Effacer toutes les caresses
Dans un dernier geste
Rayer les mentions inutiles

Au rouge à lèvre, au noir des cils
Souligner seulement la liesse
Pour qu'enfin elle apparaisse

Passé, passé
Passé, passé
Passé, passé

# Posté le lundi 02 février 2004 12:35

Modifié le lundi 09 novembre 2009 12:56